jeudi 21 mars 2019

Le jardin d'Alphonse

Une famille et des amis proche se réunissent après la disparition du vieil Alphonse : l'occasion de déballer les non-dits, les interrogations et les ressentiments anciens, dans une ambiance de jeu des quatre vérités !
C'est une comédie de boulevard pétillante de Didier Caron (aussi auteur de "Fausse note", voir plus haut), souvent drôle et parfois émouvante. La distribution est impeccable, même si il s'agit souvent de caricatures mais le spectateur rit de bon cœur, en particulier devant le personnage campé par Karina Marimon qui assure aussi la mise en scène.
Une pièce divertissante, probablement vite oubliée !


12 hommes en colère

Il s'agit bien entendu de l'adaptation au théâtre du film de Sydney Lumet (1957) : le spectateur assiste aux délibérations d'un jury chargé de juger un jeune homme de 16 ans accusé de parricide. Pour onze d’entre eux sa culpabilité est évidente, mais un juré va émettre des doutes...
Cette pièce est une totale réussite grâce à la qualité des acteurs, souvent éblouissants : Chacun interprète avec brio sa propre personnalité et les vrais natures, les différences culturelles vont apparaître progressivement (c'est forcément un peu caricatural). La mise en scène est nerveuse, l'interprétation rapide et les retournements sont parfois violents, dans un décor simple qui concentre l'attention sur le drame qui se joue (la vie d'un homme). Le spectateur sort médusé, même s'il connaît déjà le dénouement avant la fin.
Courrez-y !

dimanche 17 mars 2019

La guerre des roses

Adaptée du film de Danny DeVito avec Michael Douglas et Kathleen Turner, la guerre des roses est une comédie féroce sur la descente aux enfers d'un couple en instance de divorce devant des spectateurs, témoins de la mesquinerie et de la haine entre les deux époux.
Comment deux acteurs (Mathilda May et Pascal Demolon) ont-ils pu se lancer dans une aventure aussi ratée ? Une mise en scène plate, un texte du niveau d'un adolescent, des situations grotesques (le mari montre ses fesses) et juste quelques sourires pour égayer les 1h30 de ce pensum !