En 2026, Indochine est toujours le groupe pop français le plus populaire. En 45 ans, le groupe de Nicola Sirkis a tout connu : un succès fulgurant (souvenez-vous "L’aventurier", "3 nuits par semaine", "Tes yeux noir", ...), puis le départ de son principal compositeur au bout de 10 ans, le décès de son guitariste (le frère jumeau de Nicola Sirkis), une image de has been absolu au cœur des années 90, une renaissance inattendue au début des années 2000 avec les albums "Danceteria" et "Paradize", et aujourd'hui un statut de groupe culte, intergénérationnel enchainant les tournées triomphales et remplissant les plus grands stades de l'hexagone.
Nous avons assisté dans la salle de l’ACCOR ARENA à un des derniers concerts de la tournée « Arena Tour » pour promouvoir leur quatorzième album studio, « Babel Babel » (que nous ne connaissons pas !). Au total, 110 concerts (tous complets) depuis le début de l’année 2025 et plus de 1 218 000 spectateurs.
La setlist fait la part belle au dernier album (10 titres) mais pioche aussi parmi les albums anciens avec les incontournables « 3ème sexe », « Canary Bay », « Tes yeux noirs », « Trois nuits par semaine », « J'ai demandé à la lune », « Kao Bang », « Miss Paramount », et le classique « L'aventurier ». Je vais probablement me faire lyncher par les fans du groupe mais j’ai trouvé que les dix nouveaux morceaux à l’ambiance electropop, les guitares en avant et les rythmes synthétiques puissants, étaient tous interchangeables et souvent répétitifs. Ajoutons que Nicola Sirkis, crinière ébouriffée blanche, chante de manière non conventionnelle (certains disent faux) mais qu’il a une incontestable présence scénique. Les paroles de ses chansons qui expriment le mal être, la rébellion, le sexe, la tolérance, les ruptures parlent aux spectateurs de Bercy qui sont capables de reprendre à tue-tête l’ensemble des titres du concert.
Heureusement, le show est visuellement exceptionnel, les jeux de lumière sont superbes, le ciel étoilé (42 000 LED) en rythme avec les bracelets lumineux distribués aux spectateurs est éblouissant, les pluies de confettis et les effets pyrotechniques ajoutent un aspect spectaculaire. Les projections sur l’écran géant en lien avec les chansons mais aussi des vidéos du groupe ou du public prises sur le vif sont magnifiques. Le groupe utilise deux scènes reliées entre elles par une longue allée qu’arpente le chanteur/leader. Enfin, les enchainements entre les morceaux sont réduits ce qui permettra à Indochine d’interpréter 28 titres en un peu plus deux heures de scène !
Finalement, nous sommes sortis de l’enceinte de Bercy heureux de cette soirée festive mais sans intention d’acheter un des albums du groupe !
mercredi 25 février 2026
mardi 10 février 2026
Dans les yeux de Monet
En 1892, Claude Monet s'enferme plusieurs mois au-dessus d'une boutique de lingerie et mode à Rouen, pour peindre la Cathédrale. Mais l'obscurité et le doute l'ont envahi.
Il est alors rejoint par une jeune modèle de la boutique venue passer un corset.
Elle l'exaspère, elle l'insupporte.
Mais peut-être saura-t-elle aussi lui rendre la grâce.
Nous avons été séduits par ce beau spectacle poétique, très bien interprété par trois bons acteurs, dont Clovis Cornillac, convaincant dans le rôle de Monet, en peine crise. Maude Becker en muse bienveillante est aussi parfaite. Les costumes, la musique et le joli décor d’époque contribuent au plaisir du spectateur.
Un magnifique moment de théâtre qui touche au cœur et à l’âme.
Il est alors rejoint par une jeune modèle de la boutique venue passer un corset.
Elle l'exaspère, elle l'insupporte.
Mais peut-être saura-t-elle aussi lui rendre la grâce.
Nous avons été séduits par ce beau spectacle poétique, très bien interprété par trois bons acteurs, dont Clovis Cornillac, convaincant dans le rôle de Monet, en peine crise. Maude Becker en muse bienveillante est aussi parfaite. Les costumes, la musique et le joli décor d’époque contribuent au plaisir du spectateur.
Un magnifique moment de théâtre qui touche au cœur et à l’âme.
mercredi 4 février 2026
La Vérité
La Vérité est une comédie sur le mensonge… Elle raconte l’histoire de Vincent, qui estime qu’il y a beaucoup d’inconvénients à dire la vérité, et beaucoup d’avantages à la taire. Surtout quand il s’agit de sa femme, de son ami et… de la femme de son ami.
Mais cette vérité, la connaît-il vraiment ?
Le sujet de la pièce est éculé mais l’énergie et le tempérament comique de Stéphane de Groot, qui ne se ménage pas tout au long de la représentation, ont déclenché le rire de toute la salle pendant 1h30. Dans la peau du menteur invétéré, d’une mauvaise foi qui dépasse l’entendement, il est incapable de tenir en place ! Mais nous avons aussi apprécié le jeu de Sylvie Testue, la maîtresse qui mène sa barque comme elle l’entend, alors que Clotilde Courrau, dans un rôle de « potiche », est plus effacée.
La mise en scène très rythmée (indispensable pour ce type de théâtre) intègre des changements de décors, des panneaux coulissants qui délimitent les lieux (salon, bureau… ), sous fond de musique électronique.
Attention, la chute n’est pas brutale, juste surprenante…
Mais cette vérité, la connaît-il vraiment ?
Le sujet de la pièce est éculé mais l’énergie et le tempérament comique de Stéphane de Groot, qui ne se ménage pas tout au long de la représentation, ont déclenché le rire de toute la salle pendant 1h30. Dans la peau du menteur invétéré, d’une mauvaise foi qui dépasse l’entendement, il est incapable de tenir en place ! Mais nous avons aussi apprécié le jeu de Sylvie Testue, la maîtresse qui mène sa barque comme elle l’entend, alors que Clotilde Courrau, dans un rôle de « potiche », est plus effacée.
La mise en scène très rythmée (indispensable pour ce type de théâtre) intègre des changements de décors, des panneaux coulissants qui délimitent les lieux (salon, bureau… ), sous fond de musique électronique.
Attention, la chute n’est pas brutale, juste surprenante…
Inscription à :
Commentaires (Atom)


