Laurent Voulzy est un chanteur populaire, nous avons pu le vérifier au TAM au cours d’un concert en version best of devant un public conquis dès les premières notes. Il a gardé sa voix de jeune homme et s’est entouré de quatre musiciens/musiciennes (je fais gaffe !) pour reprendre ses morceaux phares que tout le monde est capable de fredonner : « Bubble Star », « Le cœur grenadine », « My Song of You », « Karin Redinger », « Les nuits sans Kim Wilde », « Le soleil donne », « Cocktail chez mademoiselle », « Rockollection », « Belle-Île-en-Mer, Marie-Galante ».
Seule incongruité dans la setlist, la reprise d’un tube des années 80 « The Captain of Her Heart », excellent chanson du groupe suisse Double, mais auquel son interprétation n’apporte pas grand-chose. L’homme est sympathique, il met en valeur son équipe, évoque son "frère" Alain Souchon et ses interventions entre les morceaux sont souvent drôles.
Il ne cherche pas à moderniser au goût du jour ses chansons dont les mélodies sont vraiment intemporelles. « Rockollection » dans une version longue fait lever de son siège l’ensemble de la salle de Rueil-Malmaison qui mêle les jeunes (comme nous) et les vieux (les autres) !
Une excellente soirée pour clore notre douzième saison au Théâtre André Malraux.
Vivement l’année prochaine.
Théatres - Spectacles - Concerts
mardi 21 avril 2026
vendredi 17 avril 2026
Lily et Lily
Hollywood, 1935. Lily Da Costa, star incontournable dont le talent n’a d’égal que son goût immodéré pour le luxe, l’alcool et les hommes, est assaillie par la presse et son entourage cupide et intéressé.
Deborah, sa sœur jumelle un peu gourde, épouse effacée d’un austère pasteur du Minnesota, quitte ses poules et ses patates douces, bien décidée à venir sauver l’âme de sa sœur et la remettre dans le droit chemin.
L’une et l’autre, copies conformes, seront amenées à se remplacer...
Cette pièce mythique de Barillet et Grédy, jouée par Jacqueline Maillan en 1985, développe tous les codes du théâtre de boulevard : une comédie de pur divertissement, un ancien mari qui se cache dans un placard, un décor d’intérieur bourgeois, des situations qui s’enchainent sans aucun temps mort, un comique de situation qui nait de quiproquos et de personnages qui se croisent, mais qui devraient pas !
Mais la réussite de cette représentation tient aussi beaucoup aux comédiens notamment Michèle Bernier qui joue les deux jumelles, passe d’un rôle à l’autre avec agilité, et possède un tempérament comique avec un abattage communicatif. Francis Perrin assure parfaitement son rôle d'imprésario souffre-douleur et les autres acteurs tiennent aussi très bien leur rôle avec justesse et enthousiasme.
Le rythme et l’humour de cette pièce sont diablement efficaces et les spectateurs ressentent la complicité des acteurs qui ont parfois du mal à ne pas s’esclaffer de rire. Qu’il est bon de rire en ce moment.
Cette pièce mythique de Barillet et Grédy, jouée par Jacqueline Maillan en 1985, développe tous les codes du théâtre de boulevard : une comédie de pur divertissement, un ancien mari qui se cache dans un placard, un décor d’intérieur bourgeois, des situations qui s’enchainent sans aucun temps mort, un comique de situation qui nait de quiproquos et de personnages qui se croisent, mais qui devraient pas !
Mais la réussite de cette représentation tient aussi beaucoup aux comédiens notamment Michèle Bernier qui joue les deux jumelles, passe d’un rôle à l’autre avec agilité, et possède un tempérament comique avec un abattage communicatif. Francis Perrin assure parfaitement son rôle d'imprésario souffre-douleur et les autres acteurs tiennent aussi très bien leur rôle avec justesse et enthousiasme.
Le rythme et l’humour de cette pièce sont diablement efficaces et les spectateurs ressentent la complicité des acteurs qui ont parfois du mal à ne pas s’esclaffer de rire. Qu’il est bon de rire en ce moment.
samedi 11 avril 2026
Orgueil et Préjugés
Un village en Angleterre. Les cinq filles Benett sont excitées comme des puces. Mr Charles Bingley, jeune, beau et riche célibataire, vient d’emménager près de chez elles. Leur mère se réjouit, elle va pouvoir marier l’une de ses filles et ainsi assurer leur avenir financier. Loin des conventions sociales qui priment en ce début du XIXe siècle, leur père, propriétaire du domaine de Longbourn, est aux abonnés absents.
Le nouveau voisin affole les cœurs mais son ami Mr Darcy, plus encore, en particulier celui d’Elizabeth Benett. Pourtant, la première rencontre entre le fier aristocrate et la rebelle attachée à son indépendance ne se passe pas sous les meilleurs auspices. Peut-être que Cupidon frappera lors du bal qui se prépare. Orgueil et préjugés... ou presque ! est une adaptation décalée, humoristique et pop du célèbre roman de Jane Austen.
Dans cette adaptation, l’intrigue est présentée du point de vue des femmes domestiques, qui rejouent et s’emparent avec ironie du destin de leurs maîtresses. Accompagnées d’une musicienne, cinq comédiennes nous racontent avec humour les péripéties des sœurs Bennet et de leur mère, prête à tout pour les marier. Une pièce de théâtre rythmée et musicale avec un casting 100% féminin !
J’ai été séduit par ce spectacle rythmé, intelligent et ponctuée de trouvailles scéniques qui font mouche. Les comédiennes et excellentes chanteuses, portent le spectacle avec une énergie absolument contagieuse et une drôlerie irrésistible. Tous les rôles, masculins ou féminins, sont joués par les cinq actrices qui changent de costumes, de perruques et de voix à la vitesse de l'éclair et déploient des trésors d'énergie et d'inventivité pour faire exister sur scène cette galerie de personnages. Accompagnées par une guitariste affutée, elles entonnent, souvent à plusieurs voix, des tubes de la pop anglaise ou française (Beatles, Kate Bush, Queen …), détournés eux aussi.
Un tourbillon d'esprit, de chant, d'humour et d'énergie.
Le nouveau voisin affole les cœurs mais son ami Mr Darcy, plus encore, en particulier celui d’Elizabeth Benett. Pourtant, la première rencontre entre le fier aristocrate et la rebelle attachée à son indépendance ne se passe pas sous les meilleurs auspices. Peut-être que Cupidon frappera lors du bal qui se prépare. Orgueil et préjugés... ou presque ! est une adaptation décalée, humoristique et pop du célèbre roman de Jane Austen.
Dans cette adaptation, l’intrigue est présentée du point de vue des femmes domestiques, qui rejouent et s’emparent avec ironie du destin de leurs maîtresses. Accompagnées d’une musicienne, cinq comédiennes nous racontent avec humour les péripéties des sœurs Bennet et de leur mère, prête à tout pour les marier. Une pièce de théâtre rythmée et musicale avec un casting 100% féminin !
J’ai été séduit par ce spectacle rythmé, intelligent et ponctuée de trouvailles scéniques qui font mouche. Les comédiennes et excellentes chanteuses, portent le spectacle avec une énergie absolument contagieuse et une drôlerie irrésistible. Tous les rôles, masculins ou féminins, sont joués par les cinq actrices qui changent de costumes, de perruques et de voix à la vitesse de l'éclair et déploient des trésors d'énergie et d'inventivité pour faire exister sur scène cette galerie de personnages. Accompagnées par une guitariste affutée, elles entonnent, souvent à plusieurs voix, des tubes de la pop anglaise ou française (Beatles, Kate Bush, Queen …), détournés eux aussi.
Un tourbillon d'esprit, de chant, d'humour et d'énergie.
dimanche 29 mars 2026
Le prix
Le 10 décembre 1946, au Grand Hôtel de Stockholm, Otto Hahn attend de recevoir le prix Nobel de chimie. Peu avant l'heure, il est rejoint dans sa suite par Lise Meitner, son ancienne collaboratrice avec laquelle il a travaillé plus de trente ans. Mais Lise ne vient pas le féliciter. Elle vient régler ses comptes.
Cette magnifique pièce de théâtre met en scène Pirre Arditi, pour une fois sobre, tourmenté et intense et la magnifique Ludmila Mikael qui campe magistralement une femme forte et libre. Nous avons été tenu en haleine d'un bout à l'autre du spectacle grâce à un texte puissant qui évoque la complexité humaine à travers les sentiments d’injustice, de jalousie, d’amour, de pouvoir, de déni...
Nous avons ainsi assisté à un affrontement tendu entre un duo d’acteurs magistral, tout en retenu et en émotion. Une pièce intelligente et intense.
Cette magnifique pièce de théâtre met en scène Pirre Arditi, pour une fois sobre, tourmenté et intense et la magnifique Ludmila Mikael qui campe magistralement une femme forte et libre. Nous avons été tenu en haleine d'un bout à l'autre du spectacle grâce à un texte puissant qui évoque la complexité humaine à travers les sentiments d’injustice, de jalousie, d’amour, de pouvoir, de déni...
Nous avons ainsi assisté à un affrontement tendu entre un duo d’acteurs magistral, tout en retenu et en émotion. Une pièce intelligente et intense.
lundi 2 mars 2026
Divine Comedy Salle Pleyel 2 mars 2026
Divine Comedy est depuis plus de 30 ans le groupe de l'auteur-compositeur-interprète nord-irlandais Neil Hannon, seul maître à bord, avec des apparitions ponctuelles d'autres musiciens au gré des treize albums.
Le concert du 2 mars à la salle Pleyel auquel nous avons assisté, accompagne la sortie, il y a quelques mois, de l’excellent nouvel album « Rainy Sunday Afternoon », dont la pop orchestrale évolue vers un registre plus mélancolique que dans ses précédents opus. Brillant mélodiste, il chante de sa voix de crooner des mélodies tendres comme « I Want You », des ballades comme «The last time I saw the old man » mais aussi des chansons plus enlevées comme « Rainy Sunday Afternoon ». Le groupe qui l’accompagne sur scène est composé de six vrais musiciens (pas comme les concerts d’électro ou de hip hop !) qui jouent des guitares, du banjo, de la basse, du piano, des claviers, de l’accordéon, de la batterie et du violon. Le bonheur !
Neil Hannon reprend aussi des titres anciens comme « Bang Goes the Knighthood », « Neapolitan Girl », « Songs of Love », « Becoming More Like Alfie » ou « National Express » (sa chanson qui date de 1999, probablement la plus connue, mais il n’a pas de vrais tubes !). Il se sert plusieurs verres de vin entre les chansons, distribue des boissons à son groupe et avale un gin tonic en fin de set (échappatoire à la mélancolie liée à ses 55 ans ?). A la fin du concert, Il interprète notamment « The Heart Is a Lonely Hunter » et en rappel « Invisible Thread » deux sublimes chansons du dernier album qui s’inscrit comme un des albums de l’année 2025.
Nous sommes sortis du concert de Divine Comedy, séduits par la pop raffinée et l’ambiance émouvante des nouvelles chansons, éblouis par les arrangements élégants et la précision du groupe et conquis par la présence scénique et l'humour de Neil Hannon.
L’année musicale 2026 commence bien !
Le concert du 2 mars à la salle Pleyel auquel nous avons assisté, accompagne la sortie, il y a quelques mois, de l’excellent nouvel album « Rainy Sunday Afternoon », dont la pop orchestrale évolue vers un registre plus mélancolique que dans ses précédents opus. Brillant mélodiste, il chante de sa voix de crooner des mélodies tendres comme « I Want You », des ballades comme «The last time I saw the old man » mais aussi des chansons plus enlevées comme « Rainy Sunday Afternoon ». Le groupe qui l’accompagne sur scène est composé de six vrais musiciens (pas comme les concerts d’électro ou de hip hop !) qui jouent des guitares, du banjo, de la basse, du piano, des claviers, de l’accordéon, de la batterie et du violon. Le bonheur !
Neil Hannon reprend aussi des titres anciens comme « Bang Goes the Knighthood », « Neapolitan Girl », « Songs of Love », « Becoming More Like Alfie » ou « National Express » (sa chanson qui date de 1999, probablement la plus connue, mais il n’a pas de vrais tubes !). Il se sert plusieurs verres de vin entre les chansons, distribue des boissons à son groupe et avale un gin tonic en fin de set (échappatoire à la mélancolie liée à ses 55 ans ?). A la fin du concert, Il interprète notamment « The Heart Is a Lonely Hunter » et en rappel « Invisible Thread » deux sublimes chansons du dernier album qui s’inscrit comme un des albums de l’année 2025.
Nous sommes sortis du concert de Divine Comedy, séduits par la pop raffinée et l’ambiance émouvante des nouvelles chansons, éblouis par les arrangements élégants et la précision du groupe et conquis par la présence scénique et l'humour de Neil Hannon.
L’année musicale 2026 commence bien !
mercredi 25 février 2026
Indochine ACCOR Arena
En 2026, Indochine est toujours le groupe pop français le plus populaire. En 45 ans, le groupe de Nicola Sirkis a tout connu : un succès fulgurant (souvenez-vous "L’aventurier", "3 nuits par semaine", "Tes yeux noir", ...), puis le départ de son principal compositeur au bout de 10 ans, le décès de son guitariste (le frère jumeau de Nicola Sirkis), une image de has been absolu au cœur des années 90, une renaissance inattendue au début des années 2000 avec les albums "Danceteria" et "Paradize", et aujourd'hui un statut de groupe culte, intergénérationnel enchainant les tournées triomphales et remplissant les plus grands stades de l'hexagone.
Nous avons assisté dans la salle de l’ACCOR ARENA à un des derniers concerts de la tournée « Arena Tour » pour promouvoir leur quatorzième album studio, « Babel Babel » (que nous ne connaissons pas !). Au total, 110 concerts (tous complets) depuis le début de l’année 2025 et plus de 1 218 000 spectateurs.
La setlist fait la part belle au dernier album (10 titres) mais pioche aussi parmi les albums anciens avec les incontournables « 3ème sexe », « Canary Bay », « Tes yeux noirs », « Trois nuits par semaine », « J'ai demandé à la lune », « Kao Bang », « Miss Paramount », et le classique « L'aventurier ». Je vais probablement me faire lyncher par les fans du groupe mais j’ai trouvé que les dix nouveaux morceaux à l’ambiance electropop, les guitares en avant et les rythmes synthétiques puissants, étaient tous interchangeables et souvent répétitifs. Ajoutons que Nicola Sirkis, crinière ébouriffée blanche, chante de manière non conventionnelle (certains disent faux) mais qu’il a une incontestable présence scénique. Les paroles de ses chansons qui expriment le mal être, la rébellion, le sexe, la tolérance, les ruptures parlent aux spectateurs de Bercy qui sont capables de reprendre à tue-tête l’ensemble des titres du concert.
Heureusement, le show est visuellement exceptionnel, les jeux de lumière sont superbes, le ciel étoilé (42 000 LED) en rythme avec les bracelets lumineux distribués aux spectateurs est éblouissant, les pluies de confettis et les effets pyrotechniques ajoutent un aspect spectaculaire. Les projections sur l’écran géant en lien avec les chansons mais aussi des vidéos du groupe ou du public prises sur le vif sont magnifiques. Le groupe utilise deux scènes reliées entre elles par une longue allée qu’arpente le chanteur/leader. Enfin, les enchainements entre les morceaux sont réduits ce qui permettra à Indochine d’interpréter 28 titres en un peu plus deux heures de scène !
Finalement, nous sommes sortis de l’enceinte de Bercy heureux de cette soirée festive mais sans intention d’acheter un des albums du groupe !
mardi 10 février 2026
Dans les yeux de Monet
En 1892, Claude Monet s'enferme plusieurs mois au-dessus d'une boutique de lingerie et mode à Rouen, pour peindre la Cathédrale. Mais l'obscurité et le doute l'ont envahi.
Il est alors rejoint par une jeune modèle de la boutique venue passer un corset.
Elle l'exaspère, elle l'insupporte.
Mais peut-être saura-t-elle aussi lui rendre la grâce.
Nous avons été séduits par ce beau spectacle poétique, très bien interprété par trois bons acteurs, dont Clovis Cornillac, convaincant dans le rôle de Monet, en peine crise. Maude Becker en muse bienveillante est aussi parfaite. Les costumes, la musique et le joli décor d’époque contribuent au plaisir du spectateur.
Un magnifique moment de théâtre qui touche au cœur et à l’âme.
Il est alors rejoint par une jeune modèle de la boutique venue passer un corset.
Elle l'exaspère, elle l'insupporte.
Mais peut-être saura-t-elle aussi lui rendre la grâce.
Nous avons été séduits par ce beau spectacle poétique, très bien interprété par trois bons acteurs, dont Clovis Cornillac, convaincant dans le rôle de Monet, en peine crise. Maude Becker en muse bienveillante est aussi parfaite. Les costumes, la musique et le joli décor d’époque contribuent au plaisir du spectateur.
Un magnifique moment de théâtre qui touche au cœur et à l’âme.
mercredi 4 février 2026
La Vérité
La Vérité est une comédie sur le mensonge… Elle raconte l’histoire de Vincent, qui estime qu’il y a beaucoup d’inconvénients à dire la vérité, et beaucoup d’avantages à la taire. Surtout quand il s’agit de sa femme, de son ami et… de la femme de son ami.
Mais cette vérité, la connaît-il vraiment ?
Le sujet de la pièce est éculé mais l’énergie et le tempérament comique de Stéphane de Groot, qui ne se ménage pas tout au long de la représentation, ont déclenché le rire de toute la salle pendant 1h30. Dans la peau du menteur invétéré, d’une mauvaise foi qui dépasse l’entendement, il est incapable de tenir en place ! Mais nous avons aussi apprécié le jeu de Sylvie Testue, la maîtresse qui mène sa barque comme elle l’entend, alors que Clotilde Courrau, dans un rôle de « potiche », est plus effacée.
La mise en scène très rythmée (indispensable pour ce type de théâtre) intègre des changements de décors, des panneaux coulissants qui délimitent les lieux (salon, bureau… ), sous fond de musique électronique.
Attention, la chute n’est pas brutale, juste surprenante…
Mais cette vérité, la connaît-il vraiment ?
Le sujet de la pièce est éculé mais l’énergie et le tempérament comique de Stéphane de Groot, qui ne se ménage pas tout au long de la représentation, ont déclenché le rire de toute la salle pendant 1h30. Dans la peau du menteur invétéré, d’une mauvaise foi qui dépasse l’entendement, il est incapable de tenir en place ! Mais nous avons aussi apprécié le jeu de Sylvie Testue, la maîtresse qui mène sa barque comme elle l’entend, alors que Clotilde Courrau, dans un rôle de « potiche », est plus effacée.
La mise en scène très rythmée (indispensable pour ce type de théâtre) intègre des changements de décors, des panneaux coulissants qui délimitent les lieux (salon, bureau… ), sous fond de musique électronique.
Attention, la chute n’est pas brutale, juste surprenante…
dimanche 18 janvier 2026
Alain Souchon accompagné par ses fils Ours et Pierre Souchon au TAM 2026
Avec sa silhouette d’adolescent dégingandé et sa tête ébouriffée, Alain Souchon, accompagné de ses deux fils Ours et Pierre, a enthousiasmé les spectateurs du TAM pendant deux heures d’un concert particulièrement émouvant. Il revisite dans des versions acoustiques des titres incontournables tirés de son répertoire comme « Ballade de Jim », « Rame », « Poulailler's song », « L’amour à la machine », « J'ai dix ans » ou « Foule sentimentale ».
Tout au long du spectacle, il partage des anecdotes familiales avec beaucoup d’humour et la salle ressent la complicité évidente que le père et ses deux fils entretiennent de manière totalement naturelle.
Sa voix n’a pas bougé malgré ses 81 ans et les versions dépouillées de ses morceaux emblématiques constituent une nouvelle découverte d’une œuvre poétique qui nous accompagne depuis 50 ans. J’ai notamment apprécié la version piano voix de « Et si en plus y'a personne » qui dénonce les horreurs engendrées au nom des religions ou « c’est déjà ça » qui évoque le quotidien d’un migrant soudanais qui a fui la guerre de son pays.
Ses deux fils passent de la guitare au piano ou à l'orgue mais unissent aussi leurs voix à celle de leur père dans très jolies harmonies vocales, par exemple sur « Karin Redinger », une chanson de Laurent Voulzy, son complice de toujours.
Il termine le spectacle accompagné par le chant des spectateurs de toute génération du TAM avec « Allo Maman Bobo » et sous une salve d'applaudissements, il quitte la salle visiblement ému … comme nous.
Sa voix n’a pas bougé malgré ses 81 ans et les versions dépouillées de ses morceaux emblématiques constituent une nouvelle découverte d’une œuvre poétique qui nous accompagne depuis 50 ans. J’ai notamment apprécié la version piano voix de « Et si en plus y'a personne » qui dénonce les horreurs engendrées au nom des religions ou « c’est déjà ça » qui évoque le quotidien d’un migrant soudanais qui a fui la guerre de son pays.
Ses deux fils passent de la guitare au piano ou à l'orgue mais unissent aussi leurs voix à celle de leur père dans très jolies harmonies vocales, par exemple sur « Karin Redinger », une chanson de Laurent Voulzy, son complice de toujours.
Il termine le spectacle accompagné par le chant des spectateurs de toute génération du TAM avec « Allo Maman Bobo » et sous une salve d'applaudissements, il quitte la salle visiblement ému … comme nous.
La cage aux folles au théâtre du Châtelet
Hymne à la tolérance, « La cage aux folles » dans sa version comédie musicale est un spectacle drôle, brillant, extravagant et impeccablement exécuté par une troupe emmenée par Laurent Lafitte dans le rôle de Zaza que nous avons découvert ce soir comme chanteur. Une revue somptueuse adaptée par Olivier Py d’un spectacle de Broadway avec des paillettes, des plumes, des escaliers vertigineux, des talons à aiguilles démesurés, des luminaires éblouissants, des numéros de claquettes, des décors qui s’enchaînent sur un plateau mouvant et des chorégraphies millimétrées.
Tout est réussi dans ce spectacle festif (c’était la dernière dimanche soir mais une reprise est envisagée par le Théâtre du Chatelet) et le public, en partie directement concerné par le thème de la représentation, a applaudi l’ensemble des artistes (il faut aussi citer Damien Bigourdan dans le rôle de Georges) pendant plus de 20 minutes.
Nous sommes sortis sur la place du Chatelet, après deux heures trente d’un show total et profondément humain (mais trop court !), le sourire aux lèvres.
Tout est réussi dans ce spectacle festif (c’était la dernière dimanche soir mais une reprise est envisagée par le Théâtre du Chatelet) et le public, en partie directement concerné par le thème de la représentation, a applaudi l’ensemble des artistes (il faut aussi citer Damien Bigourdan dans le rôle de Georges) pendant plus de 20 minutes.
Nous sommes sortis sur la place du Chatelet, après deux heures trente d’un show total et profondément humain (mais trop court !), le sourire aux lèvres.
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