Depuis de nombreuses années, Feydeau est revenu à la mode, la preuve, deux de ses pièces les plus connues sont à l’affiche à Paris : « La Dame de chez Maxim » mise en scène par Zabou Breitman et « La Puce à l’oreille » par la suissesse Lilo Baur, avec les comédiens du Français.
Dans un décor kitch de chalet en bois, le spectateur assiste à une avalanche d’imbroglios et de chassés-croisés qui vont déferler sur les personnages : une femme inquiète des mœurs de son mari échafaude un plan pour coincer le présumé coupable, un employé d’hôtel parfait sosie de ce dernier, un mari latino jaloux prêt à tirer sur tout ce qui bouge, un client « bête sexuelle » attend une conquête dans sa chambre, un couple de tenanciers cynique et odieux, un neveu souffre d'un rare trouble du langage, des domestiques alcooliques et dépassés, un médecin dragueur impénitent …
Dans une atmosphère déjantée, la seconde partie de la pièce qui se déroule à l’hôtel du Minet galant (tout un programme !) se transforme en foire d’empoigne, quiproquos à foison, retournements de situation et évidemment portes qui claquent et c’est peut-être la seule limite de ce spectacle merveilleusement joué par tous les comédiens, qui ont l’air de prendre du plaisir dans cette folie comique : L’excès de gags et de répliques finissent par lasser un peu !
Après ce déferlement d’énergie, le troisième acte permet au spectateur de reprendre pied, grâce au dénouement heureux pour tous les personnages et à mise en scène toujours inventive, notamment le défilé de skieurs derrière la grande baie vitrée.
Une mécanique comique savamment huilée, un train d’enfer, une scénographie inventive, des acteurs de talent déchaînés, bref, vous l’avez compris, le spectateur s’amuse, … avec quelques réserves !
Dans un décor kitch de chalet en bois, le spectateur assiste à une avalanche d’imbroglios et de chassés-croisés qui vont déferler sur les personnages : une femme inquiète des mœurs de son mari échafaude un plan pour coincer le présumé coupable, un employé d’hôtel parfait sosie de ce dernier, un mari latino jaloux prêt à tirer sur tout ce qui bouge, un client « bête sexuelle » attend une conquête dans sa chambre, un couple de tenanciers cynique et odieux, un neveu souffre d'un rare trouble du langage, des domestiques alcooliques et dépassés, un médecin dragueur impénitent …
Dans une atmosphère déjantée, la seconde partie de la pièce qui se déroule à l’hôtel du Minet galant (tout un programme !) se transforme en foire d’empoigne, quiproquos à foison, retournements de situation et évidemment portes qui claquent et c’est peut-être la seule limite de ce spectacle merveilleusement joué par tous les comédiens, qui ont l’air de prendre du plaisir dans cette folie comique : L’excès de gags et de répliques finissent par lasser un peu !
Après ce déferlement d’énergie, le troisième acte permet au spectateur de reprendre pied, grâce au dénouement heureux pour tous les personnages et à mise en scène toujours inventive, notamment le défilé de skieurs derrière la grande baie vitrée.
Une mécanique comique savamment huilée, un train d’enfer, une scénographie inventive, des acteurs de talent déchaînés, bref, vous l’avez compris, le spectateur s’amuse, … avec quelques réserves !

