mercredi 11 juillet 2018

Santana à AccorHotels Arena

Carlos Santana était de retour en France samedi soir à AccorHotels Arena (merci à Léopoldine GB de nous avoir trouvé des places au dernier moment !), pour un show composé de deux parties : une première partie est consacrée aux morceaux des années 70’s comme « Soul Sacrifice », « Jin-go-lo-ba », « Evil Ways », « A Love Supreme », « Black Magic Woman/Gypsy Queen », « Oye como va », « Samba pa ti » ou « Right On », titres qui ont accompagné ma génération et qui ont fait connaitre son jeu de guitare lyrique mélangeant rock, latino, blues et jazz.
La seconde partie que j’ai moins appréciée est centrée sur les morceaux latinos et les succès plus récents : « Umi Says », « Mona Lisa », « Maria Maria », «Foo Foo», « Corazón espinado », « Toussaint L'Ouverture ». Dommage qu’il n’ait pas puisé dans sa discographie des morceaux comme « Europa » ou « No one to depend on » ! J’ai aussi regretté le peu d’échanges avec la salle (sait-il où il est ? il parcourt l’Europe pendant tout l’été).
Entouré de 8 musiciens tous en blanc dont deux excellents chanteurs Andy Vargas et Ray Green et sa nouvelle femme Cindy Blackman Santana à la batterie (impressionnante ex-batteuse de Lenny Kravitz), Santana se consacre à sa guitare et aux multiples envolées en solo qui ont fait sa réputation d’un des meilleurs guitaristes de la pop music. La salle est pleine, le public vibre sur les rythmes salsas et « le carré or » danse sur « Oye como va » !
50 ans après Woodstock, Santana, à près de 70 ans et quelques excès au compteur, pionnier de la world music, est toujours vivant !


dimanche 8 juillet 2018

Nile Rodgers à la Salle Pleyel

Nile Rodgers, un des deux membres du groupe Chic, qui a popularisé le disco/funk à la fin des années 70, était à la salle Pleyel jeudi soir avec son nouveau groupe pour un concert en forme de « best of » des morceaux de son ancienne formation (Le Freak, My Forbidden Lover, Good Times, …), mais aussi des multiples productions auxquelles il a contribué pour Diana Ross (Upside Down), Madonna (Like a Virgin), Sister Sledge (He's the Greatest Dancer), David Bowie (Let's Dance) ou plus récemment Daft Punk (Get Lucky).
Véritable « usine à tubes », avec un jeu de guitare immédiatement reconnaissable et une rythmique basse/batterie en avant, l'icône du funk a fait danser l’ensemble de la salle (comble), notamment lors l’arrivée surprise de Sheila, qui a eu aussi sa période disco, pour laquelle il avait composé en 1979, « Spacer ».
Nile Rodgers est un homme particulièrement sympathique, qui est venu saluer sa première partie (très rare), laisse les spectateurs monter sur scène pour danser sur « Good Times » et a terminé le show en faisant chanter par la salle une nouvelle version de la chanson des Beatles « With a little help from my friends », en direct sur une chaîne de télévision anglaise pour une cause caritative !
Just amazing !