Carlos Santana était de retour en France samedi soir à AccorHotels Arena (merci à Léopoldine GB de nous avoir trouvé des places au dernier moment !), pour un show composé de deux parties : une première partie est consacrée aux morceaux des années 70’s comme « Soul Sacrifice », « Jin-go-lo-ba », « Evil Ways », « A Love Supreme », « Black Magic Woman/Gypsy Queen », « Oye como va », « Samba pa ti » ou « Right On », titres qui ont accompagné ma génération et qui ont fait connaitre son jeu de guitare lyrique mélangeant rock, latino, blues et jazz.
La seconde partie que j’ai moins appréciée est centrée sur les morceaux latinos et les succès plus récents : « Umi Says », « Mona Lisa », « Maria Maria », «Foo Foo», « Corazón espinado », « Toussaint L'Ouverture ». Dommage qu’il n’ait pas puisé dans sa discographie des morceaux comme « Europa » ou « No one to depend on » ! J’ai aussi regretté le peu d’échanges avec la salle (sait-il où il est ? il parcourt l’Europe pendant tout l’été).
Entouré de 8 musiciens tous en blanc dont deux excellents chanteurs Andy Vargas et Ray Green et sa nouvelle femme Cindy Blackman Santana à la batterie (impressionnante ex-batteuse de Lenny Kravitz), Santana se consacre à sa guitare et aux multiples envolées en solo qui ont fait sa réputation d’un des meilleurs guitaristes de la pop music. La salle est pleine, le public vibre sur les rythmes salsas et « le carré or » danse sur « Oye como va » !
50 ans après Woodstock, Santana, à près de 70 ans et quelques excès au compteur, pionnier de la world music, est toujours vivant !
La seconde partie que j’ai moins appréciée est centrée sur les morceaux latinos et les succès plus récents : « Umi Says », « Mona Lisa », « Maria Maria », «Foo Foo», « Corazón espinado », « Toussaint L'Ouverture ». Dommage qu’il n’ait pas puisé dans sa discographie des morceaux comme « Europa » ou « No one to depend on » ! J’ai aussi regretté le peu d’échanges avec la salle (sait-il où il est ? il parcourt l’Europe pendant tout l’été).
Entouré de 8 musiciens tous en blanc dont deux excellents chanteurs Andy Vargas et Ray Green et sa nouvelle femme Cindy Blackman Santana à la batterie (impressionnante ex-batteuse de Lenny Kravitz), Santana se consacre à sa guitare et aux multiples envolées en solo qui ont fait sa réputation d’un des meilleurs guitaristes de la pop music. La salle est pleine, le public vibre sur les rythmes salsas et « le carré or » danse sur « Oye como va » !
50 ans après Woodstock, Santana, à près de 70 ans et quelques excès au compteur, pionnier de la world music, est toujours vivant !
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