Paul McCartney a 76 ans mais il en fait quinze de moins (merci bistouri) et surtout il a une énergie et une fraîcheur qui lui permettent de faire actuellement le tour du monde avec son groupe habituel et de tenir la scène pendant plus de 2 heures 30, d'un show fantastique, puisant dans son répertoire vertigineux et intemporel période "Beatles" et, tout aussi excellent, période "solo".
Le public est composé de soixantenaires (et plus) qui ont été bercés par les titres cultes de l'ex-Beatles dans leur adolescence mais aussi de "nos enfants" aujourd'hui trentenaires, qui les ont entendus à la maison, comme ma fille Eglantine (16 ans), fan de Taylor Swift, des Pink Floyd et des "Scarabées" (cherchez l'erreur !).
Malgré un son qui présentait parfois un léger écho, dans une salle pleine de 40 000 personnes, McCartney a chanté 38 titres dont 24 des Beatles et 3 morceaux de son nouvel et excellent album, « Egypt station », sorti il y a quelques semaines.
Il y a bien sûr les classiques comme "A Hard Day's Night", "Lady Madonna", "Eleanor Rigby", "Something" (hommage à Georges Harrison), "Ob-La-Di, Ob-La-Da", "Band on the Run", "Got to get you Into my life", "Back in the U.S.S.R.", "Let It Be", "Live and Let it Die" (avec l'habituel feu d'artifice), "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" mais aussi certains titres qu'il chante moins comme "Being for the Benefit of Mr. Kite", "Let 'Em In" (quelle mélodie !), "Letting Go" et surtout le superbe morceau très apprécié des fans "hard core", "Nineteen Hundred and Eighty-Five" (période Wings de l'album "Band on the Run").
L'incontournable session acoustique lui permet de retrouver certains titres de sa propre jeunesse comme "From Me to You", "Michelle" (qu'il ne chante qu'en France), "Love Me Do" ou "Blackbird", interprété seul à la guitare.
Entre les chansons, il parle un peu en français, avec l'aide d'un prompteur (!) : « C’est super de revenir ici à Paris » (pas très original !).
Le final est exceptionnel avec notamment « Hey Jude » qui permet à la salle de chanter à l’unisson dans une sorte de ferveur nostalgique avec le grand Paul, le très rock « Helter Skelter » et la suite issue de l'album "Abbey Road", Golden Slumbers/Carry That Weight/The End », qui clôt toujours l'ensemble de ses concerts.
Tout au long du concert, la voix est plus intacte et pure que lors du concert de 2016 (à Bercy), les images des Beatles en noir et blanc défilent sur les écrans vidéos et la salle est enthousiaste, retrouvant pour bon nombre d'entre nous une partie de notre jeunesse !
Le public est composé de soixantenaires (et plus) qui ont été bercés par les titres cultes de l'ex-Beatles dans leur adolescence mais aussi de "nos enfants" aujourd'hui trentenaires, qui les ont entendus à la maison, comme ma fille Eglantine (16 ans), fan de Taylor Swift, des Pink Floyd et des "Scarabées" (cherchez l'erreur !).
Malgré un son qui présentait parfois un léger écho, dans une salle pleine de 40 000 personnes, McCartney a chanté 38 titres dont 24 des Beatles et 3 morceaux de son nouvel et excellent album, « Egypt station », sorti il y a quelques semaines.
Il y a bien sûr les classiques comme "A Hard Day's Night", "Lady Madonna", "Eleanor Rigby", "Something" (hommage à Georges Harrison), "Ob-La-Di, Ob-La-Da", "Band on the Run", "Got to get you Into my life", "Back in the U.S.S.R.", "Let It Be", "Live and Let it Die" (avec l'habituel feu d'artifice), "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" mais aussi certains titres qu'il chante moins comme "Being for the Benefit of Mr. Kite", "Let 'Em In" (quelle mélodie !), "Letting Go" et surtout le superbe morceau très apprécié des fans "hard core", "Nineteen Hundred and Eighty-Five" (période Wings de l'album "Band on the Run").
L'incontournable session acoustique lui permet de retrouver certains titres de sa propre jeunesse comme "From Me to You", "Michelle" (qu'il ne chante qu'en France), "Love Me Do" ou "Blackbird", interprété seul à la guitare.
Entre les chansons, il parle un peu en français, avec l'aide d'un prompteur (!) : « C’est super de revenir ici à Paris » (pas très original !).
Le final est exceptionnel avec notamment « Hey Jude » qui permet à la salle de chanter à l’unisson dans une sorte de ferveur nostalgique avec le grand Paul, le très rock « Helter Skelter » et la suite issue de l'album "Abbey Road", Golden Slumbers/Carry That Weight/The End », qui clôt toujours l'ensemble de ses concerts.
Tout au long du concert, la voix est plus intacte et pure que lors du concert de 2016 (à Bercy), les images des Beatles en noir et blanc défilent sur les écrans vidéos et la salle est enthousiaste, retrouvant pour bon nombre d'entre nous une partie de notre jeunesse !
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