Voilà vraiment une de nos meilleures soirées de théâtre de l'année : Le thème de la pièce de Marivaux est connu : deux jeunes gens qui doivent se marier mais ne se connaissent pas, inventent un stratagème, troquer leurs habits de maîtres contre ceux des domestiques, pour se connaître sans être reconnus !
Tout s'est conjugué pour que le public, attentif, assiste à une représentation enthousiasmante et, de plus, particulièrement émouvante dans les dernières scènes.
Le décor qui représente le jardin d'un hôtel particulier sous les fenêtres du salon de musique, où joue une violoncelliste, laisse bien en vue le cadre de la scène et les coulisses du plateau imposant de la grande scène du TAM.
Les costumes sont élégants et bien coupés (dixit V., meilleure spécialiste que moi).
La mise en scène classique sans effets ni innovations technologiques, est rythmée et cherche avant tout à mettre en évidence le jeu des acteurs.
Et justement, la distribution est éblouissante, les couples se complètent aussi bien dans les rôles des maîtres Silvia et Dorante que dans les rôles des valets Lisette et Arlequin. Les autres rôles, le père et le frère sont justes. Mais il faut plus particulièrement signaler Laure Calamy (Lisette) irrésistible de drôlerie, Clotilde Hesme (Silvia) remarquable comédienne pleine de charme à la fois aristocratique et émouvante et Vincent Dedienne (Arlequin), très attendu (j'ai compris que c'est une vedette de la télé !), qui apparaît comme une sorte de clown, toujours en mouvement, et créé tout de suite une complicité avec le public.
Le TAM a fait un triomphe à l'ensemble des acteurs (c'est rare) et nous sommes partis en nous disant que si la pièce dure près de deux heures, ....... on ne voit pas une minute passer !
Tout s'est conjugué pour que le public, attentif, assiste à une représentation enthousiasmante et, de plus, particulièrement émouvante dans les dernières scènes.
Le décor qui représente le jardin d'un hôtel particulier sous les fenêtres du salon de musique, où joue une violoncelliste, laisse bien en vue le cadre de la scène et les coulisses du plateau imposant de la grande scène du TAM.
Les costumes sont élégants et bien coupés (dixit V., meilleure spécialiste que moi).
La mise en scène classique sans effets ni innovations technologiques, est rythmée et cherche avant tout à mettre en évidence le jeu des acteurs.
Et justement, la distribution est éblouissante, les couples se complètent aussi bien dans les rôles des maîtres Silvia et Dorante que dans les rôles des valets Lisette et Arlequin. Les autres rôles, le père et le frère sont justes. Mais il faut plus particulièrement signaler Laure Calamy (Lisette) irrésistible de drôlerie, Clotilde Hesme (Silvia) remarquable comédienne pleine de charme à la fois aristocratique et émouvante et Vincent Dedienne (Arlequin), très attendu (j'ai compris que c'est une vedette de la télé !), qui apparaît comme une sorte de clown, toujours en mouvement, et créé tout de suite une complicité avec le public.
Le TAM a fait un triomphe à l'ensemble des acteurs (c'est rare) et nous sommes partis en nous disant que si la pièce dure près de deux heures, ....... on ne voit pas une minute passer !

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire