Je vais rarement voir un ballet et je n’y connais rien !
C’est donc sur le seul nom de Leonard Cohen que nous avons pris des places pour les « Ballets Jazz de Montréal » qui ont conçu un spectacle unique, en hommage au plus grand artiste canadien connu, mort il y a 3 ans.
Leonard Cohen, chanteur et auteur-compositeur, est pour moi tout simplement le plus grand artiste de musique pop folk, celui que j’ai le plus écouté dans mon adolescence et que j’admire non seulement pour son art, sa voix grave immédiatement reconnaissable, mais aussi pour la façon dont il a mené sa vie, souvent dépressif et mystique, de manière totalement libre (notamment sur la merveilleuse île d’Hydra avec la fameuse Marianne, qui sera sa muse), hors des contraintes du show business (il a arrêté sa carrière au début des années 80 pour 5 ans de méditation dans un monastère bouddhiste), alternant littérature et musique.
Avant sa mort, il avait accordé aux Ballets Jazz de Montréal le droit de s’inspirer de son répertoire pour un programme de chorégraphie dansé par 14 danseurs sur des chansons tirées des cinquante ans de la carrière du grand homme, de « So Long Marianne » à « It Seemed the Better Way », (extraite du dernier album, crépusculaire, paru de son vivant).
Les tableaux s’enchaînent sur les chansons emblématiques de Cohen, en solo, en duo et par l’ensemble de la troupe, avec virtuosité, beaucoup d’énergie et de fluidité, de la poésie et de l’inventivité, fusionnant danse, musique et vidéo, dans une performance saisissante et bouleversante.
Leonard Cohen apparaît ainsi comme toujours vivant, avec sa légendaire silhouette coiffée de son éternel chapeau noir.
Le spectacle est en France jusqu’à mi-décembre.
C’est donc sur le seul nom de Leonard Cohen que nous avons pris des places pour les « Ballets Jazz de Montréal » qui ont conçu un spectacle unique, en hommage au plus grand artiste canadien connu, mort il y a 3 ans.
Leonard Cohen, chanteur et auteur-compositeur, est pour moi tout simplement le plus grand artiste de musique pop folk, celui que j’ai le plus écouté dans mon adolescence et que j’admire non seulement pour son art, sa voix grave immédiatement reconnaissable, mais aussi pour la façon dont il a mené sa vie, souvent dépressif et mystique, de manière totalement libre (notamment sur la merveilleuse île d’Hydra avec la fameuse Marianne, qui sera sa muse), hors des contraintes du show business (il a arrêté sa carrière au début des années 80 pour 5 ans de méditation dans un monastère bouddhiste), alternant littérature et musique.
Avant sa mort, il avait accordé aux Ballets Jazz de Montréal le droit de s’inspirer de son répertoire pour un programme de chorégraphie dansé par 14 danseurs sur des chansons tirées des cinquante ans de la carrière du grand homme, de « So Long Marianne » à « It Seemed the Better Way », (extraite du dernier album, crépusculaire, paru de son vivant).
Les tableaux s’enchaînent sur les chansons emblématiques de Cohen, en solo, en duo et par l’ensemble de la troupe, avec virtuosité, beaucoup d’énergie et de fluidité, de la poésie et de l’inventivité, fusionnant danse, musique et vidéo, dans une performance saisissante et bouleversante.
Leonard Cohen apparaît ainsi comme toujours vivant, avec sa légendaire silhouette coiffée de son éternel chapeau noir.
Le spectacle est en France jusqu’à mi-décembre.

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