Nous n'avions jamais assisté à un concert de U2 dont je connais assez mal la discographie. Nous étions présents le 4ème soir, en même temps que le Président de la République, ainsi que Sarkozy et Carla, assis devant nous.
"eXPERIENCE + iNNOCENCE Tour 2018" reprend l'impressionnante scénographie de la tournée 2015, composée notamment d'un gigantesque écran qui coupe la salle en deux sur lequel défileront des images et vidéos accompagnant certains des morceaux du concert et au sein duquel le groupe fera son apparition sur une passerelle, parfois en ombre chinoise.
La setlist fait une grande place aux deux derniers albums mais aussi à certains morceaux emblématiques de la longue carrière (plus de 30 ans !) du groupe comme "Beautiful Day", "I Will Follow", "Pride (In The Name of Love)", "Sunday Bloody Sunday" et une sublime relecture de "New Year's Day".
Bien sûr il faut accepter les longs prêches et le tropisme humaniste de Bono dont le nouveau cheval de bataille est l'Europe (moi aussi je suis inquiet de la montée du populisme en Europe, mais je préférerais qu'il chante deux chansons de plus !) : au début du concert, sur l'immense écran défilent des images des villes européennes en ruine à la fin de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que le discours de Chaplin du "Dictateur".
C'est un show millimétré (qui sera répété des dizaines de fois sur les scènes du monde entier) dont la mise en scène très marquée empêche toute spontanéité. Il reste des moments d'émotion en particulier lors des chansons "douces"qui évoquent la jeunesse dublinoise du groupe, la rue familiale "Cedarwood Road" ou dans une note plus intimiste, la mère de Bono décédée dans le très beau morceau "13 (There Is A Light)" qui clôt le concert : le chanteur traverse une nouvelle fois le public, tombe sur une réplique miniature de sa maison d’enfance et disparaît dans la fosse.
U2, une des vaches sacrées du monde de la pop music, propose un show très professionnel qui en met plein les yeux et les oreilles (un peu trop fort pour mes esgourdes modèle 1956), mais où il manque un peu d'improvisation et de prise de risque !
A l'AccorHotels Arena, nous n'avons pas assisté à un concert pop mais à un show spectaculaire.
Merci Live Nation.
"eXPERIENCE + iNNOCENCE Tour 2018" reprend l'impressionnante scénographie de la tournée 2015, composée notamment d'un gigantesque écran qui coupe la salle en deux sur lequel défileront des images et vidéos accompagnant certains des morceaux du concert et au sein duquel le groupe fera son apparition sur une passerelle, parfois en ombre chinoise.
La setlist fait une grande place aux deux derniers albums mais aussi à certains morceaux emblématiques de la longue carrière (plus de 30 ans !) du groupe comme "Beautiful Day", "I Will Follow", "Pride (In The Name of Love)", "Sunday Bloody Sunday" et une sublime relecture de "New Year's Day".
Bien sûr il faut accepter les longs prêches et le tropisme humaniste de Bono dont le nouveau cheval de bataille est l'Europe (moi aussi je suis inquiet de la montée du populisme en Europe, mais je préférerais qu'il chante deux chansons de plus !) : au début du concert, sur l'immense écran défilent des images des villes européennes en ruine à la fin de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que le discours de Chaplin du "Dictateur".
C'est un show millimétré (qui sera répété des dizaines de fois sur les scènes du monde entier) dont la mise en scène très marquée empêche toute spontanéité. Il reste des moments d'émotion en particulier lors des chansons "douces"qui évoquent la jeunesse dublinoise du groupe, la rue familiale "Cedarwood Road" ou dans une note plus intimiste, la mère de Bono décédée dans le très beau morceau "13 (There Is A Light)" qui clôt le concert : le chanteur traverse une nouvelle fois le public, tombe sur une réplique miniature de sa maison d’enfance et disparaît dans la fosse.
U2, une des vaches sacrées du monde de la pop music, propose un show très professionnel qui en met plein les yeux et les oreilles (un peu trop fort pour mes esgourdes modèle 1956), mais où il manque un peu d'improvisation et de prise de risque !
A l'AccorHotels Arena, nous n'avons pas assisté à un concert pop mais à un show spectaculaire.
Merci Live Nation.

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