Cléopâtre – La Reine Louve raconte l’ascension de la jeune et déterminée Cléopâtre, propulsée à la tête de la dynastie des Ptolémées.
Alors que l’ombre de l’Empire romain plane, menaçante, Cléopâtre, à seulement 19 ans, se trouve confrontée à des défis monumentaux pour préserver l’indépendance de son royaume. Loin des stéréotypes, Cléopâtre est une femme politique brillante et polyglotte, déterminée à reconstruire une Égypte en ruines et à protéger son peuple contre les ambitions romaines. Au-delà des coulisses du pouvoir, Cléopâtre – La Reine Louve dévoile l’humanité de cette femme exceptionnelle, confrontée à ses propres doutes et luttes personnelles.
Nous avons assisté à une fresque historique, sans décors mais avec des jeux de lumière soignés, qui repose donc essentiellement sur les huit comédiens qui campent chacun plusieurs personnages. Je dois avouer avoir été un peu perdu par ces transformations d’autant plus que le spectacle, incluant de nombreux intermèdes musicales, est bien long !
On voyage à travers les années, pris dans une histoire dense mêlant complots, trahisons, amours et sacrifices. Cléopâtre est jouée par une actrice petite par sa taille (pas l’image qu’on peut avoir), qui incarne de manière saisissante la reine d’Égypte et les sept autres comédiens sont tous remarquables. Tout s’enchaîne avec fluidité, chaque mouvement semble millimétré, mais c’est un peu compliqué pour ma petite cervelle !

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